Profitant de l’augmentation de la TVA sur le Livre, des éditeurs bien intentionnés ont trouvé malin de pousser le curseur au delà du 1,5% envisagé, comme si ce n’était déjà pas suffisant. Force est de constater que certaines hausses, depuis janvier, ont dépassé 10%. On appelle ça un effet d’aubaine, et ce n’est pas la moindre des conséquences de ce bouleversement décidé par des gens qui n’entrent jamais dans une librairie sauf en période électorale — et encore. De la part des éditeurs, éminents acteurs de la chaîne du Livre, on attendait autre chose que ces petits arrangements ayant pour effet de scier la branche sur laquelle ils sont assis, avec d’autres.